Un brin de poésie

Parenthèse d’octobre

Envie de courir comme une dératée
De devenir plus lourde qu’une chape de rouille
De crier que je suis pleine de regrets
Mais les regrets ne viennent pas
Je n’en ai pas
Impression que rien n’existe si ce n’est ce voile
De cendres enveloppantes
Le matériel devient immatériel
Les souvenirs ne marquent pas
Parenthèse PARENTHESE ultraviolente
Impression que rien n’existe si ce n’est ce voile
De poussières et d’humiliation

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