Un brin de poésie

Ode au sans-abri de Belleville

Largué sur le bord de la route
Les yeux ivres et l’air hagard
Il semblait ne pas remarquer les regards
Lui, que l’alcool allait tuer goutte à goutte
Pauvre homme à la vie déchue
Peut être comme un autre
Il aurait pu être toi et toi lui
Tu ne lui tends pas la main pour autant
A peine quelques pièces rouges
Dans sa main noircie
Et le métro part et je le regarde
Rester sur le bord de la route
Tout le monde passe
Peut-être un peu plus vite que lui.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s